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Les "événements" du CNPE

Un événement est un écart, un incident ou un accident survenu dans le fonctionnement de la centrale. Tous les événements sont répertoriés, qualifiés selon leur gravité et communiqués à la CLI.

 

Pour 2016, le rapport annuel du CNPE déclare :

  • 20 événements de niveau 0 dans le domaine de la sûreté
  • 2 évènements de niveau 0 dans la radioproctection
  • 1 évènement de niveau 0 dans le domaine de l'environnement
  • 1 évènement de niveau 0 dans le domaine du transport
  • aucun pour le niveau 1 et plus

Tous les évènements sont déclarés à l’ASN.

Les anomalies de niveau 1 sont communiquées sur le site d’EDF et sur le site de l’ASN (niveau 1 et plus).

Ces événements sont également évoqués et expliqués lors des comités de Vigilance et des assemblées générales de la CLI, en présence des représentants du CNPE. Ceux-ci apportent l’éclairage technique nécessaire à la compréhension des membres de la CLI informés des événements déclarés.

 

L’échelle INES : écart, incident ou accident ?

Chaque événement est qualifié d’après une échelle internationale, l’échelle INES, établie suite à l’accident de la centrale de Tchernobyl en 1986.

En France, c’est à l’ASN que revient la décision de classer les événements nucléaires sur l’échelle INES.

Comme l’échelle de Richter pour les phénomènes sismiques, l’échelle INES permet de classer un événement nucléaire pour communiquer sur son degré de gravité auprès du grand public.

L’échelle est graduée de 0 à 7 :

  • les événements classés au niveau 0 sont qualifiés d’écarts : ils n’ont aucune incidence du point de vue de la sûreté
  • les événements classés de 1 à 3 sont des incidents
  • les événements classés aux niveaux 4 et plus sont des accidents

A Civaux, l’incident le plus grave s’est produit en 1998 pour un incident de niveau 2 sur le circuit de refroidissement de l’unité de production 1.

En France, l’événement le plus grave s’est déroulé en 1979 au CNPE de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) pour un accident de niveau 4
.
L’accident de Tchernobyl en 1986 a été classé, a posteriori, au niveau maximum 7 (rejet à l’extérieur d’une fraction importante de la radioactivité du cœur du réacteur).

Ressource(s)

Tritium, seuil réglementaire de potabilité et concentration maximale acceptable

L’OMS, suivant l’avis de la CIPR, a défini une exposition ou concentration maximale acceptable de tritium qui, sur la base d’une exposition totale à des éléments radioactifs de 1 mSivert/an dont 0,1 mSivert pour l’eau de boisson, est estimée à 7 610 becquerels/litre sur la base d’une consommation d’eau moyenne de deux litres par jour et par personne, soit de 730 litres par an.


L’Union Européenne, soucieuse de minimiser tout risque pour la population, a fixé une valeur d’alerte réglementaire définissant la qualité de l’eau et la recherche de sources de contaminations : ce seuil réglementaire est de 100 becquerels par litre. Il est le seul acceptable en France.

 

 


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